Commentaires sur Qui ne tente rien n'a rien.

    Puisque c'est la seule façon que tu puisse " m'écouter "

    Les blessures de l’âme.

    C’est bizarre, les êtres humains. Ils errent, comme ça, dans l’espoir de donner un sens à leur vie, la mettre en couleur… Trouver des réponses aux questions qu’ils se posent. Certains s’en posent réellement, et un jour, ils s’éteignent, sans lumière pour réchauffer leurs âmes devenues tristes et vides. D’autres s’en posent mais se disent assez lucide pour arriver à surmonter le manque de vérité. Ils avouent penser que demain, ça ira mieux. Et il y a ceux qui ne vivent que pour vivre, sans savoir réellement pourquoi ils sont là. Ils sont ici, c’est tout. Et alors le poids du corps devient léger, et seul les injustes de la vie peuvent parfois les rendre lourds.
    L’évolution humaine est aussi un drôle de procédé. Ils se créent des ennuis, des statuts, des modèles, des divertissement tous aussi abjectes les uns des autres. Certains préfèrent se réfugier dans un monde qui leur est propre, un monde irréel, qui n’existent pas. D’autres décident d’être utiles à soi-même et peut-être aider les autres… Et parfois, ils arrivent qu’on décide de vendre son âme aux autres individus, pour les faire rêver, oublier un peu sa propre personne pour en être une autre. Parfois une meilleure, ou bien une mauvaise… Qu’importe ? Ces gens là atteignent le rêve de la plupart des humains : la gloire, l’argent, l’admiration.
    Il existe plusieurs personnalités chez les humanoïdes. Certains sont forts, tandis que d’autres souffre, certains sont de nature triste, d’autres respirent le bonheur, certains résistent, d’autres sont faibles et se laissent tomber dans ce qu’on appelle le système.
    Voici mon problème.
    Aujourd’hui, je viens de blasphémer ma chaire, depuis quelques jours, mon cerveau à assimiler le fait de répéter en continu une phrase, qui aux yeux de tous, n’aurait aucun sens. Mon problème, c’est que je souffre trop de ne pas vivre dans un monde où l’irréel n’existe pas. J’ai lui beaucoup trop de conte et d’histoire fantastique pour qu’à présent, je puisse vivre normalement dans ce monde si vil.
    Je me plonge trop facilement dans des fictions, et je ne peux en ressortir sans blessures. Le destin s’est trompé. Je ne suis qu’un esprit que l’on a mis par erreur dans un corps, un corps sans envie. Ma place n’est pas ici, l’avenir ne m’appartient pas. Je ne fais pas partis de l’avenir. C’est une chose que je ne peux comprendre et réaliser.
    Et pourtant…J’ai tellement essayé d’être quelqu’un d’autre, de tout faire pour changer de vie. « Chasser le naturel, il revient au galops. ». Seulement…Il y a deux moi.
    A l'extérieur, je rigole très souvent, j’essaye d’être toujours gentille, et certains de mon entourage disent que je suis quelqu'un de « rayonnant ». Or, personne ne sait qui je suis en vraie. Bien que je continue inlassablement ma lutte contre cette personnalité triste, perdue, seule, effrayée ( ce qui me rend parfois un minimum enfermé dans une colère douloureuse et violente ), c'est la nuit, alors que tout les êtres humains vont se coucher, les plus optimiste se disant que ça ira mieux demain, une Irène aux allures diaboliques sort d'un corps anciennement pur, à présent souillé, et va se cacher dans les parties les plus intimes de mon âme, celles que je préserve de la froideur inconsidéré de la vie. Et le matin, j'ai peur de mes pensées nocturnes, mais je profite du soleil pour réaliser mes rêves mes plus chères, en attendant le soir... Ou espérant que ce double ne prendra pas le dessus durant la journée…
    Mais comment parvenir à séparer le réel de mes rêves ? Comment comprendre que certaines personnes n’existent que dans le subconscient d’un être, qui, tout comme moi, n’est qu’un pauvre mortel ? Je voudrais que quelqu’un m’aide à me sortir de là…
    Et de la sorte je me mets à écrire des mots qui, peut-être, ne seront jamais lu. Alors tous ces espoirs perdu… Dans une mer de pensée, si déséquilibrées soient-elles… Tous ces gens qui espèrent et qui meurent sans lumière.

    Posté par irène, 02 septembre 2007 à 22:58 | | Répondre
Nouveau commentaire